Programme d'une durée de dix heures, déclinée en modules de deux heures
hebdomadaires. Au delà de ce cycle, bilan et suivi mensuel d’ une heure ( à
adapter en fonction du contexte ) et ce sur un semestre.
Ces séances se veulent accessibles, concrètes, ludiques, grâce d’une part à
une approche théorique minimale portant sur l’intérêt d’une réflexion
diététique, son application, sa faisabilité, son adaptabilité selon les
contextes sociaux - professionnels, et d’autre part grâce à des exercices
d’éducation physique et de remise en forme progressive ( stretching,
fitness, gymnastique..), et ses applications simples à mener au quotidien.
Ces ateliers pratiques, axés sur une dynamique familiale synergétique (
importance du modèle parents-enfants ) permettent, outre une évaluation
physique de premier niveau ( Grilles de tests « Passeports-Formes EPMM »
notamment..), mais surtout de prendre conscience de l’intérêt d’ une
conduite alimentaire équilibrée.
Au delà de cette prise de conscience de l’importance de l’effort du « Mieux
Manger », ce programme a pour ambitions de (re)donner le goût à une activité
physique et / ou sportive, de (re)prendre en main son « corps » physique et
mental, de se (ré)approprier sa santé, et d’une manière générale de se
sentir mieux.
Objectifs
Prévention et lutte contre l’obésité et les pathologies associées
Sensibilisation et prise de conscience de la nécessité d’un comportement
alimentaire équilibré.
Responsabilisation de chacun face à sa santé son bien- être et à celui
de sa famille.
Réflexion sur une conduite de changement.
Elaboration d’un projet d’activité physique s’inscrivant dans la durée.
Public
Tout Public. Avec priorité :
Public Défavorisé ( géographiquement et économiquement ).
Mères de famille ( Notion d’exemplarité éducative ).
Adultes en situation de précarités.
Jeunes.
Modalités d’intervention
4 séances d’ Animation de 2 Heures + 3 séances de suivi.
Forum de discussions : échange, communication et information.
Test et évaluation « Passeport Forme ».
Analyse et exploitation des résultats.
Ateliers diététiques.
Sensibilisation et initiation à la pratique sportive.
Contexte
L' augmentation du poids réside principalement dans une méconnaissance de
quelques repères simples à mettre en œuvre en matière diététique et
d'activités sportive, tels que la répartition des différents groupes
d’aliments consommés, les déficiences en certains nutriments, le
déséquilibre entre les différents apports caloriques et les dépenses
énergétiques.
L’obésité augmente les risques de diabète, les pathologies biliaires, l’
hypertension artérielles, les accidents cérébraux-vasculaires,
certains cancers (utérus, colon, sein..) les difficultés respiratoires et
réduit l’espérance et la qualité de vie.
En 2006, 41% de la population occidentale de plus de 15 ans était déjà en
situation de surpoids ou d’obésité, avec une surreprésentation chez les
personnes en situation de précarité.
A la Réunion selon l’enquête REDIA ( Réunion Diabète ) 52 % des femmes et 46
% des hommes ont un problème de poids. Des enquêtes menées en milieu
scolaire montrent que 16 à 26 % des jeunes entre 5 et 15 ans sont en
surpoids (Obésité comprise). Cette prévalence est pour les classes d’âges
enquêtées supérieures à la moyenne métropolitaine.
Le risque de l’obésité chez l’enfant et sa persistance à l’âge adulte
s’observe dans 20 à 50 % des cas si l’obésité est constatée avant la
puberté, et dans 50 à 70 % des cas si celle ci est constatée après.
Surpoids et obésité
Contexte National
Le surpoids et l’obésité sont le fait pour une personne d’avoir un poids
trop élevé par rapport à la taille, en raison d’un excès de masse grasse,
pouvant avoir des conséquences néfastes sur la santé. Cela résulte d’une
suralimentation relative, c'est-à-dire d’un apport alimentaire supérieur à
la dépense énergétique, cette dernière étant en partie liée à l’activité
physique. La capacité de stockage de ce surplus énergétique peut être
modulée par des facteurs génétiques. Certains individus peuvent être plus
susceptibles du fait de leur génotype aux effets de la sédentarité, d’autres
à ceux d’une suralimentation. Des travaux récents suggèrent également le
rôle possible de déterminants précoces in utero et postnatal. Outre
son fort retentissement sur le bien-être social des individus, l’obésité est
une maladie, qui augmente le risque relatif de mortalité. Elle augmente
également le risque de diabète non insulinodépendant, de résistance à
l’insuline, de pathologies biliaires, d’hypertension artérielle, de maladies
coronariennes, d’accidents cérébraux-vasculaires, de certains cancers (sein,
utérus, côlons notamment), ainsi que de difficultés respiratoires,
d’arthrose…. Chez l’adulte, la prévalence de l’obésité, à partir de données
déclaratives sur le poids et la taille, atteint 12,4% en 2006.
La France métropolitaine compte 6,2 millions d’obèses de plus de 15 ans. S’y
ajoutent 14,5 millions de personnes en surpoids (29% de la population). Au
total, ce sont donc actuellement 41% de la population de plus de 15 ans,
soit environ 20 millions de personnes qui sont en situation de surpoids ou
d’obésité. La prévalence de l’obésité augmente fortement avec l’âge
et est plus élevée chez les femmes. Mais la prévalence du surpoids est, à
tout âge, beaucoup plus importante chez les hommes. L’obésité est plus
fréquente dans les populations les moins favorisées. Pour les femmes en
situation de grande précarité, ayant recours aux structures d’aide
alimentaire, la prévalence de l’obésité est deux à trois fois supérieure à
la population générale. La prévalence de l’obésité
a fortement progressé au cours de la dernière décennie. De 8,2% en 1997,
elle est passée à 9,6% en 2000, 11,3% en 2003 et 12,4% en 2006. Cette
augmentation concerne les deux sexes, et toutes les tranches d’âge. Elle
touche tous les milieux sociaux, mais de façon plus ou moins marquée, d’où
des écarts qui se creusent entre les groupes sociaux les plus favorisés
(moins touchés par l’obésité) et les moins favorisés. Chez l’enfant, des
enquêtes sur la santé en milieu scolaire apportent désormais des
informations régulières sur la fréquence du surpoids et de l’obésité, à
partir des données mesurées. Ainsi, en grande section de maternelle en 1999-
2000, le pourcentage d’enfants présentant un surpoids ou une obésité est de
14% (10% pour le surpoids modéré et 4% pour l’obésité). Chez les enfants en
CM2 en 2001-2002, ce pourcentage atteint 19,6% (15,6% pour le surpoids
modéré et 4,0% pour l’obésité), et chez les adolescents scolarisés en
troisième en 2003-2004, 16,7% (12,4% pour le surpoids modéré et 4,3% pour
l’obésité). Les écarts entre groupes sociaux sont importants, comme pour les
adultes. La prévalence de l’excès pondéral est plus élevée pour les élèves
scolarisés en Zone d’ éducation prioritaire (ZEP). Il y a deux fois plus
d’enfants en surpoids (obésité incluse) parmi les enfants dont le père est
ouvrier que parmi les enfants de cadre et l’écart varie de 1 à 7 si l’on
considère uniquement l’obésité. Le risque de l’obésité chez l’enfant est sa
persistance à l’âge adulte. Celle-ci s’observe dans 20 à 50% des cas si
l’obésité est constatée avant la puberté et dans
50 à 70% des cas si elle est constatée après. Apres une progression de la
prévalence du surpoids chez les enfants au cours des années 1990
(10,5% des enfants nés entre 1985 et 1987 sont en surpoids à l’âge de 5-6
ans, contre 14,3% des enfants nés en 1994), la situation semble se
stabiliser. Ainsi, entre la génération d’élèves de troisième enquêtée en
2003-2004 et celle enquêtée trois ans auparavant, la proportion d’élèves en
surpoids est restée stable. Une progression de la prévalence de l’obésités
s’observe dans la plupart des pays d’Europe chez les enfants. La France
occupe actuellement pour ce problème une position moyenne dans l’Union
Européenne, avec des taux moins élevés que ceux observés dans les pays
européens du Sud. Chez les adultes, la France occupe une position favorable.
La lutte contre l’obésité constitue l’un des objectifs du Programme National
Nutrition Santé (PNNS), qui vise plus largement la prévention de l’ensemble
des pathologies en lien avec la nutrition (maladies cardio-vasculaires,
cancers, diabète…). Outre la prévention primaire, qui constitue sa dimension
essentielle, ce programme prévoit l’amélioration du dépistage précoce et de
la prise en charge de l’obésité, notamment dans le cadre de réseaux
pluridisciplinaires. Le PNNS prévoit aussi la définition par la Haute
Autorité de Santé (HAS) de référentiels de bonnes pratiques concernant
la chirurgie gastrique de l’obésité.
Contexte :
Ile de la Réunion
Chez les enfants, les
enquêtes réalisées en milieu scolaire montrent que 16 à 26% des jeunes entre
5 et 15 ans sont en surpoids (obésité comprise). Cette prévalence est, pour
les 3 classes d’âge enquêtées, supérieure à la moyenne métropolitaine : en
1999-2000, 15,9% des enfants scolarisés troisième. Une étude longitudinale
sur l’évolution de la corpulence chez les jeunes hommes à La Réunion au
cours d’un quart de siècle d’occidentalisation a été réalisée auprès des
hommes appelés à effectuer leur service militaire de 1972 à 1998. Les
prévalences de surpoids et d’obésité montrent respectivement une hausse de
8,2% et 2,9% sur la période. Sur l’ensemble de
la période, la prévalence du surpoids et de l’obésité regroupés a été
multipliée par 4,3 chez les conscrits réunionnais jusqu'à atteindre 14,4% en
1998. D’après l’enquête REDIA 2001, plus de la moitié des femmes (52%) ont
un problème de poids contre 46% des hommes. La part cumulée du surpoids et
de l’obésité augmente avec l’âge jusqu'à 60 ans. La part du surpoids est
plus importante chez les hommes; à l’inverse la part d’obésité est plus
importante chez les femmes (19% chez les femmes contre 10% chez les hommes).
Les hospitalisations pour « obésité ou autres excès » concernent très
majoritairement les femmes de 15 à 64 ans (106 hospitalisations pour 100 000
femmes de 15 à 64 ans contre 17 pour 100 000 hommes de 15 à 64 ans).
Cependant, malgré une prévalence de l’obésité supérieure à La Réunion, le
taux d’hospitalisation reste nettement supérieur en métropole ; l’indice
comparatif d’hospitalisation à La Réunion est de 58,1, c'est-à-dire que la
fréquence de séjours hospitalier à La Réunion est de 41,9% inférieur à la
moyenne nationale.
Prévalence
de l’obésité et du surpoids chez les enfants scolarisés.
Grande Section de Maternelle : 5-6 ans
(1999-2000) |
|
Réunion |
Métropole |
Surpoids |
11,7% |
14,5% |
Obésité |
4,2% |
3,9% |
Ensemble |
15,9% |
18,4% |
Classe de CM2 : 10-11 ans: 2001-2002) | Surpoids |
20,0% |
15,6% |
Obésité |
6,5% |
4,0% |
Ensemble |
26,5% |
19,6% |
Classe de 3° : 14-15 ans: (2002-2003) | Surpoids |
15,3% |
12,4% |
Obésité |
5,4% |
4,3% |
Ensemble |
20,7% |
16,7% |
Source : Drees, DRASS, Enquêtes Santé
Scolaire
Distribution des classes d'IMC (kg/m²)
par sexe et classe d'âge (en %)
Age |
Maigreur IMC<19 |
Poids normal 19<=IMC<25 |
Surpoids
25<=IMC<30 |
Obésité IMC>=30 |
Hommes |
30-39 |
7,1 |
48,1 |
35,1 |
9,7 |
40-49 |
5,5 |
45,8 |
38,8 |
9,9 |
50-59 |
5,3 |
46,6 |
39,0 |
9,1 |
60-69 |
4,3 |
52,4 |
31,6 |
11,8 |
Taux ajusté* |
6,0 |
47,7 |
36,5 |
9,9 |
Femmes |
30-39 |
6,0 |
51,3 |
28,9 |
13,8 |
40-49 |
4,0 |
42,8 |
32,5 |
20,7 |
50-59 |
3,6 |
32,7 |
36,4 |
27,3 |
60-69 |
5,2 |
33,6 |
38,8 |
22,4 |
Taux ajusté* |
4,9 |
43,2 |
32,6 |
19,3 |
sur la distribution d'âge dans la population réunionnaise . Source: REDIA - Inserm – 2001
Taux
d’hospitalisation par sexe et classe d'âge pour "obésité et autres excès"
Hommes |
Réunion |
Métropole |
0-14 ans |
10,3 |
22,7 |
15-64 ans |
16,6 |
30,6 |
65 ans et + |
13,1 |
14,6 |
Total |
14,6 |
26,8 |
Femmes |
|
|
0-14 ans |
6,8 |
31,7 |
15-64 ans |
105,9 |
181,3 |
65 ans et + |
21,7 |
28 |
Total |
72,9 |
126,2 |
Unité: pour 100 000 habitants .
Sources: Ministère de la santé et des solidarités, DREES, DRASS, enquêtes
nationales PMSI
Définitions
Indice
de Masse corporelle (IMC)
Cet indice, calculé à partir du poids et de la taille, constitue
l’indicateur international de référence pour définir le surpoids et
l’obésité : IMC = poids (en kg) / taille² (en m).
Surpoids et obésité chez l’adulte
L’obésité est définie par un IMC supérieur ou égal à 30 et le surpoids est,
selon les enquêtes, défini par un IMC compris en 25 et 29,9, ou un IMC
supérieur à 25, incluant dans ce cas l’obésité.
Surpoids et obésité chez l’enfant
Les références utilisées désormais pour définir surpoids et obésité chez
l’enfant sont les références IOTF (International Obesity Task Force). Ces
définitions reposent sur les courbes des centiles de l’IMC établies à partir
de données de différents pays. Les seuils sont constitués par les valeurs de
l’IMC égales à 25 (pour le surpoids) et 30 Kg/m² pour l’obésité.
Taux d’hospitalisation
Les données d’hospitalisation reposent sur l’exploitation du diagnostic
principal, défini à la fin du séjour comme étant celui qui a mobilisé
l’essentiel de l’effort médical et soignant. Au cours d’un même séjour,
plusieurs problèmes de santé ont pu faire l’objet d’une prise en charge,
mais cet indicateur ne prend en compte que le diagnostic principal. Ces
diagnostics sont codés avec la Classification internationale des maladies de
l’Organisation mondiale de la santé dans sa dixième révision (CIM10), qui
comporte 21 chapitres. Le taux d’hospitalisation est calculé en divisant le
nombre d’hospitalisation par l’effectif de la population correspondante.
Indice comparatif d’hospitalisation
Cet indice permet de comparer, globalement ou pour un diagnostic
d’hospitalisation donné, la fréquence des séjours hospitaliers dans la
région, avec la moyenne nationale. Il s’agit d’un rapport en base 100 du
nombre de séjours observé dans la région étudiée au nombre de séjours qui
serait obtenu si les taux de séjours pour chaque tranche d’âge dans cette
zone étaient identiques aux taux en France métropolitaine.
Nos références d’interprétations
Analyse sur les enquêtes nationales.
L’enquête ObEpi Il s’agit d’une enquête menée par l’Inserm en collaboration avec
la société Roche en partenariat avec la TNS-Healthcare-SOFRES, réalisée en
métropole. L’enquête ObEpi 2006 a été réalisée auprès d’un échantillon
d’individus de 15 ans et plus, représentatif de la population française. Les
données ont été recueillies par auto-questionnaire administré, adressé par
voie postale. Les personnes possédant un pèse-personne devaient se peser
avant de répondre et les sujets de moins de 20 ans se faire mesurer par un
membre de leur famille. L’enquête ObEpi n’est pas déclinée dans les DOM.
Les enquêtes de santé scolaire Le cycle triennal d’enquêtes en milieu scolaire est organisé
conjointement par la Drees et la DGS du ministère chargé de la santé, la
Direction de l’Enseignement Scolaire (DESCO) et la Direction de
l’Evaluation, de la Prospective et de la Performance (DEPP) du ministère
chargé de l’Education et par l’Institut National de Veille Sanitaire (InVS).
Il a débuté en 1999-2000 et consiste en une série d’enquêtes menées par les
médecins et infirmières scolaires auprès de 3 classes d’âges : élèves
scolarisés en grande section de maternelle (enquête réalisée en 1999-2000) ;
élèves scolarisés en classe de troisième (en 2000-2001) et en classe de CM2
(en 2001-2002). Un second cycle d’enquêtes s’est déroulé entre 2002 et 2005.
L’objectif principal de ces enquêtes est de suivre l’évolution de la
prévalence de pathologies susceptibles de gêner l’enfant dans le bon
déroulement de sa scolarité comme l’asthme, les troubles sensoriels, les
accidents … Elles permettent aussi d’éclairer les pouvoirs publics et les
professionnels de terrain sur les actions de santé publique à mener [10]. Le
recueil de données concernant le poids et la taille repose sur des mesures
réalisées lors de ces bilans. Les données vaccinales sont recueillies sur le
carnet de santé.
L’enquête REDIA L'étude REDIA (Réunion-Diabète) organisée en 1999-2001 à la
demande des médecins réunionnais a porté sur un échantillon de 3 600
personnes âgées de 30 à 69 ans. Cette étude comportait deux phases :1) une
phase de dépistage à domicile où les participants passaient un examen
comprenant le dosage de la glycémie, de l'hémoglobine glyquée, les mesures
anthropométriques, l'analyse d'urine ; cette phase a concerné les 3 600
personnes de l'échantillon. 2) une phase de bilan complémentaire au centre
d'examen concernant les personnes diabétiques connues ou celles ayant
présenté des valeurs suspectes de glycémie au dépistage, et un échantillon
de témoins, bilan comportant entre autre une épreuve d'HGPO (hyperglycémie
provoquée orale). Cette étude a permis d’établir une prévalence du diabète
dans la population réunionnaise de 30-69 ans à 18% (11% de diabétiques
connus et 7% de diabétiques dépistés), soit un taux estimé de 10% en
population générale. L’enquête REDIA 2 est actuellement en cours. Les
résultats devraient être publiés au cours de l’année 2008.
L’analyse
anthropométrique du facteur de risque « obésité » dans la prévention du
diabète de type 2
A l’île de
La Réunion, l’obésité est un phénomène en constante progression dont les
conséquences, notamment sur le diabète, peuvent représenter une véritable
préoccupation de santé publique. Intimement liée au mode de vie et
conditionnée par une démarche à la fois individuelle et collective de
prévention, l’obésité interroge le rapport du consommateur à son mode
alimentaire, à son corps et à sa santé. Une enquête qualitative a été menée
afin de mieux cerner le problème de l’obésité à La Réunion et son incidence
sur le diabète de type 2. Cette enquête anthropométrique a montré que la
prévention était nécessaire au plus près de la population, comme le font
déjà quelques associations au sein de quelques quartiers : faire passer des
messages simples, créer des lieux d’écoutes et responsabiliser chaque
individu face à sa santé.
Repères bibliographiques et sources
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charge. Ed.
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(Coll Expertise Collective) Pour
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épidémiologique nationale sur le surpoids et l’obésité.Inserm,
TNS Healthcare SOFRES, Roche, 2006, 52p.Surveillance
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Abena.InVS. Bulletin
Epidémiologique Hebdomadaire, n°11-12, mars
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